Le Premier ministre Ousmane SONKO est apparu ce mardi 24 février 2026 fier, altier et salvateur lors de la séance « Questions d’actualité »devant les députés. Entre gouvernance de responsabilité, ton ferme, intransigeance dans la préservation de l’image du pays, le Chef du gouvernement a assumé ses choix, ses positions avec abnégation et transparence aux fins de bâtir un État fort, souverain et respecté. Confidentiel Afrique revient sur les temps forts de cette épreuve du grand oral réussi.
Serein et prêt à convaincre, Ousmane SONKO a revendiqué ce mardi 24 février 2026 son rôle de « Gardien de la Ŕévolution ». Sursaut patriotique! Il incarne une gouvernance de responsabilité : ferme sur les valeurs, exigeante envers les institutions, et déterminée à bâtir un Sénégal nouveau, où l’État assume ses choix avec courage et transparence.
Gardien de la Révolution patriotique sur fond de transparence et de fermeté
En assumant devant la représentation nationale, le qualificatif de Gardien de la Révolution, Ousmane Sonko se place comme le garant d’une rupture historique. Le Premier ministre se veut ainsi le dépositaire d’une nouvelle ère politique, où l’autorité de l’État s’exerce avec fermeté mais aussi avec une volonté de réforme profonde.
Face aux questions sensibles et délicates (affaires liées aux homosexuels, au durcissement des peines, ou à la situation pénible des supporters sénégalais emprisonnés au Maroc, au drame universitaire), le Chef du gouvernement Sonko adopte une posture de fermeté. Il rappelle l’importance de défendre les valeurs nationales, tout en exigeant le respect des relations séculaires avec les pays frères. Sa colère face à la posture marocaine traduit une fierté nationale et un refus de voir l’amitié historique compromise. » On pouvait éviter tout ce bazar qui ne valait pas la peine. Nous gérons cette situation avec dignité et grandeur » clame Ousmane SONKO.
Le drame de l’étudiant décédé à l’Université Cheick Anta Diop met en lumière sa capacité à assumer les responsabilités de l’État. Sonko reconnaît que les forces de l’ordre n’ont pas respecté les instructions données, mais il ne se dérobe pas : il annonce des enquêtes, il promet des réformes, et il affirme que la gouvernance nouvelle ne tolérera ni abus ni impunité.
Sonko se présente comme un dirigeant qui ne recule pas devant les tempêtes. Il assume les réformes, même impopulaires, et se dresse avec une stature altière, convaincu que le Sénégal doit se transformer. Sa gouvernance se veut courageuse, enracinée dans la souveraineté, mais ouverte à la justice et à la transparence.
Drapé dans un boubou blanc immaculé, Ousmane Sonko a choisi de se présenter devant la représentation nationale dans une tenue qui n’était pas anodine. Symbole de pureté et de transparence, ce vêtement traditionnel, éclatant de clarté, traduisait la volonté du Premier ministre de se montrer sans fard ni détour, incarnant la droiture et l’intégrité qu’il entend insuffler dans la gouvernance.
Tout au long de la séance, malgré la gravité des sujets abordés et la tension des échanges, le Premier ministre Ousmane SONKO a affiché une sérénité remarquable. Ni les interpellations vives, ni les critiques ne l’ont déstabilisé : il a gardé le calme d’un chef sûr de sa vision, convaincu que la force d’un dirigeant se mesure autant à sa fermeté qu’à sa maîtrise de soi. Cette posture a renforcé l’image d’un homme d’État qui assume ses responsabilités avec assurance et dignité.
Par Chérif Ismael AÏDARA (Confidentiel Afrique)


