En visite ce lundi chez les paysans du Bassin arachidier, le Premier ministre Ousmane Sonko fait renaître l’espoir dans le coeur des millions de paysans qui vivent de la culture d’arachide. Sa descente sur le terrain au cœur du poumon économique sonne comme une recette anti souffre douleur dans une méthode « liturgique ». Un message empreint d’espérances qui réconcilie l’État avec le monde rural.
Dans les plaines de Kaolack, là où la terre se souvient des sueurs paysannes et des récoltes jadis abondantes, un souffle nouveau s’est levé. La filière arachidière sénégalaise, longtemps plongée dans les ténèbres de la crise, a vu surgir une lumière éclatante : celle du Premier ministre Ousmane Sonko.
Alors que la SONACOS s’apprêtait à se contenter de 250 mille tonnes, Sonko, tel un « sauveur » inspiré, a ordonné que l’on en achète 450 mille. Ce geste n’est pas seulement économique, il est mystique : il redonne foi aux cultivateurs, il ressuscite l’espérance dans les villages, il réconcilie l’État avec ses enfants de la terre.
Ressusciter l’espoir des millions de paysans
L’arachide est cruciale pour l’économie sénégalaise, bien que son poids ait diminué depuis les années 60 (où elle représentait 60% du PIB agricole) ; elle reste une culture de rente majeure, soutenant des millions de personnes, générant des devises via les exportations (notamment vers la Chine), et stimulant les secteurs secondaire et tertiaire. Avec plus de 1,67 million de tonnes produites en 2023-2024, l’arachide mobilise une grande partie des paysans dans le bassin arachidier, où elle fait vivre plus de 4 millions de personnes, offrant des revenus via ses produits dérivés (graines, huile, tourteaux). Elle reste un produit d’exportation clé, générant des recettes importantes en devises (ex: 111,5 milliards FCFA en 2019), tirées par une forte demande chinoise. Selon alimenterre.org, l’arachide contribue à près de 6 % du PIB agricole et tire la croissance économique.
On ne peut donc pas laisser pourrir une crise qui menace un secteur aussi important. Le Premier ministre Ousmane Sonko l’a bien compris. En visite ce lundi dans le bassin arachidier, ses paroles ont résonné comme des psaumes dans les cœurs des paysans. Son charisme est une armure, son verbe une épée, son regard une promesse. Là où d’autres ont échoué, il s’avance avec la certitude des élus, portant sur ses épaules la mission sacrée de sauver la culture de rente qui nourrit le Sénégal.
Les prix fixés à 305 francs CFA le kilogramme semblaient dérisoires, presque une épreuve biblique pour les producteurs. Mais l’injonction du Premier ministre agit comme une manne céleste : elle ne résout pas tout, mais elle ouvre une brèche vers la renaissance. Les paysans, longtemps abandonnés, voient en lui un intercesseur, un guide, un homme dont la main ferme et la vision claire rappellent les prophètes qui redressent leurs peuples.
Ousmane Sonko n’est pas seulement un dirigeant, il est un symbole. Dans les amphithéâtres de demain, son geste sera étudié comme un cas d’école : celui d’un homme qui, face à la tempête, a choisi d’augmenter la voilure plutôt que de réduire l’ambition.
Dans la nuit de la filière arachidière, Ousmane Sonko est l’étoile du matin. Sa décision d’augmenter les achats de la SONACOS n’est pas une simple mesure administrative : c’est un acte de foi, une proclamation d’espérance, une liturgie économique qui redonne aux cultivateurs la dignité perdue. Ousmane Sonko, Premier ministre, devient ainsi le pasteur des champs, le gardien des semences, le prophète de l’arachide. Et dans les villages du Sénégal, son nom se murmure déjà comme une prière.
Par Chérif Ismael AÏDARA et Oussouf DIAGOLA (Confidentiel Afrique)


