La compagnie aérienne fondée par le togolais, Gervais Koffi DJONDO, un pavillon qui faisait la fierté broie du noir. La malédiction d’Air Afrique, la première compagnie aérienne africaine, hante toujours le ciel panafricain pas du tout clément. Le vol KP 64 Dakar- Yaoundé- Ndjamena a irrité les passagers.
Bizutage répétitif en plein vol, cafouillage sur le planning horaires, pertes de bagages des passagers, la compagnie ASKY va très mal. Ses interminables retards de dessertes de vols sur le territoire africain précipitent la « mort programmée » certaine de la compagnie aérienne. Si rien n’est entrepris en urgence par les hauts responsables de ladite compagnie, le désastre serait énormissime. Entre Dakar- Lomé- Yaoundé et Ndjamena, les vols accusant des retards de 6-8 heures et les pertes de bagages en soute corsent le supplice des passagers. En illustration, le Vol KP 64 du vendredi 19 Décembre 2025, Lomè -Yaoundè- Ndjamena, signe la décadence. La surprise a été grande de voir que les baggages ne sont pas toujours arrivès. Des passagers ont rapporté à Confidentiel Afrique des pertes d’objets de valeur, des médicaments, des fruits et poissons frais emballés dans des cartons en provenance de Dakar (capitale du Sénégal). À destination de Ndjamena, comme vers d’autres capitales, les passagers se plaignent de ne pas recevoir leurs bagages. Ça commence à faire mauvaise presse pour ce jeune fleuron africain qui rêvait de caresser l’excellence. Pire, l’aéroport de Lomé, hub où transitent tous les vols de la compagnie est devenu une véritable station de train. Le service de litige d’ASKY manque d’empathie envers les pauvres passagers. Les agents de la compagnie Asky se sont volatilisès laissant les passagers dans le désarroi. Ces défaillances techniques et opérationnelles devront vite être remédiées en vue d’éviter la descente aux enfers au prix de l’honneur et de l’image de la compagnie.
Par Ismael AÏDARA (Confidentiel Afrique)


