Les scandales à répétition qui tiennent en haleine le pays depuis deux ans et mettant en cause le haut establishment politique et certains proches de la famille du président, ont poussé ce dernier à sortir le sabre pour « régenter » les potentiels détracteurs de son régime. Après avoir mis fin aux fonctions de la magistrate intègre, Nafi Ngom Keita et la radiation « unilatérale et brutale » de l’inspecteur des Impôts, Ousmane Sonko, le chef de l’état compte passer à la vitesse supérieure les jours à venir afin de mettre au pas les lanceurs d’alertes anti régime Sall. Selon des sources autorisées parvenues à Confidentiel Afrique, aussi bien au niveau de l’administration…
Auteur/autrice : ISMAEL AIDARA
Passé homme de main du président Père Omar Bongo à battle guerrier anti Ali Bongo Fils, le gourou Jean Ping, la coupe pleine, appelle les Gabonais, au forceps, à une grève générale qui va paralyser l’activité économique dans ses divers compartiments. Le » Vieux » Ping joue au malin. L’homme a décidé de changer de stratégie désormais pour faire « mal » au fils du défunt pater ami. Selon les derniers décomptes du camp Ping, les émeutes ensanglantées ont fait 6 morts et des centaines de disparus. Bon nombre de familles proches de l’opposition font le pied de grue devant les commissariats de police pour prendre les nouvelles de…
C’est la purge dans les allées de l’appareil gouvernemental. Après le grand malaise qui sévit au palais Koulouba, suite à la vague de départs en catimini de gros pontes de la présidence, c’est autour du ministre malien de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly prié de faire ses valises. Le ministre Hubert Coulibaly a été limogé sur décret présidentiel ce samedi 3 septembre. Que lui vaut ce supplice après tant d’années embastillé dans le guêpier politico- militaire du nord malien ? Beaucoup ergotent à Bamako que ce départ serait lié à la montée en puissance dans le shadow cabinet présidentiel du…
L’axe Paris- Libreville va en eau de boudin. Presque. Le candidat à sa propre succession et président nouvellement réélu , Ali Bongo n’a pas reçu toujours le coup de fil du chef de l’état français, François Hollande. Ni l’ELysée encore moins le Quai d’Orsay drivé par Jean Marc Ayrault n’ont applaudi à deux mains la victoire pénible de Ali Bongo . Paris a levé le ton en exigeant la publication des résultats centre par centre du scrutin présidentiel qualifié d’ » irrégulier » et trop expéditif. Bruxelles et les autres pays de l’Union européenne aussi suivent la direction de l’Elysee…

